Bars/Restos | Osez le romantisme – Part 2

Des restaurants romantiques à Venise, il y en a foison, pour tous les goûts et tous les budgets. Voici deux adresses que nous avons testées et appréciées.

 Osteria Ai Due Gobbi

Nous sommes passés par hasard devant ce petit … Lire la suite…

Pour achever une journée bien remplie, vous prendriez bien un dernier verre avant de rejoindre votre chambre d’hôtel pour une nuit dont on vous laisse le programme. Les bars d’hôtels de luxe sont des endroits tout à fait indiqués pour … Lire la suite…

Des clubs où l’on peut dîner en même temps que le spectacle ou juste avant, pour une sortie romantique complète :

– Autour de Midi et Minuit

Au pied de Montmartre, concerts (payants) les jeudi, vendredi et samedi à partir de 21h30/22h, et  « … Lire la suite…

Alternative au dîner, le brunch dans une ambiance jazzy peut être aussi très romantique. Voici nos endroits préférés :

– La Bellevilloise,  dans la belle Halle aux oliviers, brunch le dimanche

19-21 Rue Boyer, 75020 Paris

– Le Réservoir… Lire la suite…

Il n’y pas d’extrait, car cet article est protégé.

Le restaurant italien Findi, c’est un peu notre « joker », notre valeur sûre dans un quartier (autour des Champs-Elysées) où il y a de très belles tables mais où on a vite fait de se retrouver complètement plumé…C’est un restaurant … Lire la suite…

Côté restaurants, à l’Île rousse, les amoureux sont gâtés !

On a le choix entre les restaurants de bord de plage où l’on peut, en réservant en été, avoir votre table les pieds dans le sable (Marinella, a Siesta, Loria … Lire la suite…

5. Ombra, Spritz et Bellini : un apéro romantique à Venise

Vous avez passé la journée à parcourir la ville, à flâner dans ses ruelles, à découvrir ses palais. Après avoir admiré un coucher de soleil sur la lagune, vous voulez entamer votre soirée par un verre en tête à tête. Voici deux possibilités pour un apéritif en amoureux.

Si vous cherchez avant tout l’authenticité et que vous voulez avoir un aperçu de la vie des vénitiens, nous vous conseillons de tester l’un des petits bars à vins que vous ne manquerez pas de croiser au cours de vos balades. Vous pourrez y goûter des cicchetti, ces tapas à l’italienne typiques de Venise, accompagnés d’une ombra (un verre de vin blanc ou rouge). Nous vous recommandons plus particulièrement (pour l’avoir testé), le pittoresque Bottegon, près du campo San Trovaso.Si vous avez envie d’un peu plus de raffinement, laissez-vous tenter par un incontournable de la ville des Doges : le Caffè Florian, le plus ancien, célèbre et luxueux café de la place Saint-Marc fondé en 1720. Vous avez probablement entendu ou lu des commentaires scandalisés par les prix exorbitants de cette institution vénitienne. Il faut en effet faire attention à certains suppléments qui font exploser la note si on prend un verre en terrasse, ou s’il y a un orchestre.

Si les prix semblent excessifs pour les boissons chaudes (9€ le cappuccino, 12€ le chocolat viennois), les apéritifs en revanche restent à des prix comparables aux bars parisiens.Installez-vous donc dans l’un de ses petits salons intérieurs, sous les ors et les marbres, et commandez un Spritz pour monsieur (l’apéritif vénitien par excellence, Prosecco-Campari,  12,50€) et un Bellini pour madame (autre cocktail emblématique de la ville, Prosecco-purée de pêche, 18,50€). Comme au Florian on respecte les règles de l’art, le Bellini n’est fait qu’avec des fruits frais, si vous ne voyagez pas en été vous pourrez donc goûter ses variantes de saison (mandarine, fraise, melon).

C’est un peu cher mais on vous servira sur un plateau d’argent généreusement garni de cacahuètes, d’olives charnues et de chips croustillantes maison. Pour la beauté du décor, cela vaut encore la peine de faire pleurer son porte-monnaie, au moins une fois !

Lire la suite : les restaurants romantiques à Venise sans se ruiner

Autres articles à lire :

Festival Paris Baroque, du 23 novembre au 9 décembre 2012

Pour les amoureux de la musique ancienne, baroque, pour les fans de lieux historiques également, un nouveau festival à ne pas manquer : le Festival Paris Baroque, du 23 novembre au 9 décembre 2012.

 Plusieurs raisons pour prendre ses billets :

  • découvrir (ou redécouvrir) une musique peu jouée à Paris, celle de la renaissance et des XVII et XVIIIe siècle, de Vivaldi, Marin Marais, Couperin, Bach, Scarlatti…
  • profiter de l’ambiance d’endroits ultra-romantiques comme l’église de Saint-Louis-en-l’île ou celle des Billettes, et secrets comme la chapelle du lycée Henri-IV;
  • ne pas se ruiner, pour les petits budgets, avec les billets qui commencent à 10 euros et même des concerts gratuits;
  • approfondir ses connaissances avec des conférences (sur la musique royale à Versailles, par exemple);
  • et last, but not least, soutenir un tout nouveau festival organisé par des jeunes et tourné vers les jeunes !

 Alors si votre Belle aime la musique classique, ou si vous avez tous deux envie d’en découvrir, réservez vos places : Festival Paris Baroque.

Autres articles à lire :

Datefast au Café de la Paix

le Café de la Paix, cette véritable institution parisienne (Ah ! l’opulence du Second Empire) ouvre dès 7h du matin. C’est le cadre idéal pour donner un « datefast », un premier rendez-vous au petit-déjeuner.

Petite anecdote à lui raconter pendant qu’elle croquera dans son croissant :

En 1898, par un chaud après-midi d’été, Oscar Wilde, un habitué de la terrasse du Café de la Paix, est témoin d’un étrange phénomène : la chaussée a été arrosée et une buée légère s’élève du sol. Soudain, il voit apparaître dans cette vapeur, au beau milieu de la place, un ange d’or qui grandit, grandit… Une certaine émotion s’ensuit… Des femmes s’évanouissent … Des tables sont même renversées… Un miracle ? Non ! C’est le personnage allégorique et doré juché au sommet de l’Opéra qui renvoie en fait les rayons du soleil vers l’écran de buée, et c’est son image qui flotte au milieu de la place !

 Café de la Paix, 5 Place de l’Opéra – 75009 Paris – Tel. : 01.40.07.36.36

Autres articles à lire :

Voyages | Osez le romantisme – Part 2

Ah, que serait Venise sans ses gondoles pleines de couples semblant s’ennuyer poliment ou de groupes de japonais équipés comme des vendeurs d’appareils photo ? Malgré le cliché sentant l’attrape touristes à plein nez, vous aimeriez peut-être quand-même voir Venise depuis … Lire la suite…

Vous avez passé la journée à parcourir la ville, à flâner dans ses ruelles, à découvrir ses palais. Après avoir admiré un coucher de soleil sur la lagune, vous voulez entamer votre soirée par un verre en tête à tête. … Lire la suite…

Des restaurants romantiques à Venise, il y en a foison, pour tous les goûts et tous les budgets. Voici deux adresses que nous avons testées et appréciées.

 Osteria Ai Due Gobbi

Nous sommes passés par hasard devant ce petit … Lire la suite…

Pour achever une journée bien remplie, vous prendriez bien un dernier verre avant de rejoindre votre chambre d’hôtel pour une nuit dont on vous laisse le programme. Les bars d’hôtels de luxe sont des endroits tout à fait indiqués pour … Lire la suite…

Il faut l’aborder par la mer, voir ses rochers fauves se détacher au loin quand l’île de Beauté n’est encore qu’une promesse à l’horizon… Voir son joli phare, quasiment décoratif, se préciser, avant d’accoster pour découvrir cette petite ville qui … Lire la suite…

Côté restaurants, à l’Île rousse, les amoureux sont gâtés !

On a le choix entre les restaurants de bord de plage où l’on peut, en réservant en été, avoir votre table les pieds dans le sable (Marinella, a Siesta, Loria … Lire la suite…

Que vous soyez pour un week-end ou en vacances à l’Île rousse, vous trouverez à vous occuper, surtout si, comme nous, vous adoptez illico un mode de vie très dolce vita.Signalons pour les plus actifs une belle randonnée à … Lire la suite…

Seuls en Seine

“Heaven I’m in heaven, And my heart beats So that I can hardly speak

And I seem to find The happiness I seek”

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

L’un des plus grands poncifs romantiques à Paris est sans doute la croisière sur la Seine. Embarquer comme pour un voyage,  regarder les monuments défiler, changer de point de vue (Notre-Dame en contre- plongée, étonnant !), admirer l’enfilade des ponts…

Le problème est que les croisières proposées sont souvent tout sauf romantiques : les différentes sortes de bateaux-mouches, on le sait, sont des usines à touristes où l’on se fait parquer, hurler dans les oreilles par des hauts-parleurs en 36 langues, trimbalés puis décharger pour faire place le plus vite possible à la prochaine fournée…

Nous étions à la recherche d’une alternative plus adaptée pour les amoureux, lorsque nous avons entendu parler de la nouvelle société GreenRiver. Il n’en fallait pas plus pour nous donner envie de tester ce concept et le jeune patron, Evrard de La Hamayde, nous en a donné l’opportunité par un beau un soir de juin.

Le bateau nous attendait, amarré à une péniche à Ivry-sur-Seine. Un bateau rien que pour nous ! Le vrai luxe, aujourd’hui, c’est bien de réussir à être seuls, surtout pour des amoureux. L’embarcation est assez grande, très confortable avec ses fauteuils de cuir blanc et bleu, sa petite table, et le pilote, suffisamment loin pour ne pas entendre les mots doux et autres déclarations…

Car cette croisière est proposée notamment pour les demandes en mariage, formidable idée mais nous aurions envie d’ajouter « Pourquoi seulement les demandes en mariage ?  Pourquoi pas l’anniversaire de la première rencontre, ou, encore plus fort, sans occasion particulière, simplement pour le plaisir de la surprendre et de lui en mettre plein les yeux ? ».

En effet, le  « paysage » qui défile est grandiose, et l’on a beau avoir l’impression de le connaître, glisser ainsi sur le fleuve donne le sentiment d’en être les Rois… C’est là qu’on se rappelle aussi des origines maritimes de la Seine, car les vagues nous secouent parfois un peu et quelques « embruns » peuvent nous décoiffer, ce qui accentue le côté « aventure » de la chose. Mais bien blottis dans le cockpit, on peut aussi se laisser bercer par le roulement des flots en écoutant Ella Fitzgerald et Louis Armstrong, une coupe de champagne à la main…

Les croisières peuvent se faire 7 jours sur 7, de tôt le matin à tard le soir. Si le créneau du coucher de soleil est bien sûr le plus demandé (avec arrivée devant la tour Eiffel au moment où celle-ci clignote), pour Evrard, le plus beau moment reste l’aube, quand la Seine est d’huile, que les bateaux-mouches sont au garage et que Paris s’éveille pour vous seuls… Une formule « petit déjeuner » est justement à l’étude, et comme nous l’avions déjà dit, rien de plus original que de prévoir un rendez-vous romantique à cette heure-là.

En cas de grosse pluie, la croisière peut être reportée, et si la saison dure de début avril à fin octobre, Evrard réfléchit à des croisières hivernales où les amoureux seraient équipés de peaux de mouton (et de bouteilles de vodka ?), brillante idée.

Déjà le retour au port, on tangue un peu sur le trottoir mais on rêve déjà de refaire un tour de manège…

GreenRiver, croisière « Demande en mariage »

Spécial bon plan : vous avez 15% de réduction sur toutes les balades en amoureux si vous dites que vous venez de notre part !

Autres articles à lire :

La Coloniale, le restaurant de l’Amant

L’homme élégant est descendu de la limousine, il fume une cigarette anglaise. Il regarde la jeune fille au feutre d’homme et aux chaussures d’or. II vient vers elle lentement. C’est visible, il est intimidé. Il ne sourit pas tout d’abord. Tout d’abord il lui offre une cigarette. Sa main tremble. Il y a cette différence de race, il n’est pas blanc, il doit la surmonter, c’est pourquoi il tremble. Elle lui dit qu’elle ne fume pas, non merci. Elle ne dit rien d’autre, elle ne lui dit pas laissez-moi tranquille. Alors il a moins peur. Alors il lui dit qu’il croit rêver. Elle ne répond pas. Ce n’est pas la peine qu’elle réponde, que répondrait-elle. Elle attend.

Marguerite Duras, L’Amant

Et ensuite il l’emmènerait dîner à La Coloniale, ce drôle de restaurant tout droit sorti des romans de Duras, mélange de souvenirs d’Indochine et de la France d’antan…
Ils s’installeraient à une petite table près de la fenêtre en bas ou à l’étage, pour pouvoir se parler tout bas et se dire ces choses que les autres ne doivent pas entendre :

“Il sent bon la cigarette anglaise, le parfum cher, il sent le miel, à force sa peau a pris l’odeur de la soie, celle fruitée du tussor de soie, celle de l’or, il est désirable. Je lui dis ce désir de lui. Il me dit d’attendre encore. Il me parle, il dit qu’il a su tout de suite, dès la traversée du fleuve, que je serais ainsi après mon premier amant, que j’aimerais l’amour”.

A la coloniale, l’Asie et de l’Europe se marient avec élégance, sur fond d’objets chinés avec goût. Si l’endroit est original, il est aussi chaleureux et la cuisine, cambodgienne, délicieuse, relevée comme il se doit d’épices et d’herbes fraîches. La fantaisie de la patronne, un peu dans son monde, chantonnant des chansons des années 1920, ajoute encore au décalage. Les Amants peuvent choisir entre plusieurs ambiances : style maison de famille ou salle à la décoration inspirée d’Angkor (sans tomber dans le kitsch), petite alcôve pour réunions très privées…

Un voyage culinaire et dans le temps, à des prix raisonnables, dans un quartier (près de l’Odéon) où il y a tant de choses à voir ou à faire, une adresse à noter dans son moleskine à l’encre violette !

Week-end surprise à Strasbourg 1/3

« Prends ton maillot de bain, une robe de soirée, des escarpins, un jean et un pull » m’avait seulement dit Julien, « destination mystère ». Très excitée, j’ai fait mon petit bagage, me creusant la tête pour deviner où il allait « m’enlever » : en France, à l’étranger, pour courir les musées ou bien nous retrouver au bord d’une plage ? Tout est possible, avec lui. Au petit matin, fébrile, je me demandais si un taxi allait nous emporter à l’aéroport, mais c’est à pied, tout simplement, que nous avons fait le trajet. La première étape en effet était la gare de l’Est dont nous sommes quasiment voisins. Sur les écrans, le choix était encore vaste : il y avait même un train affiché pour Moscou ! Je me voyais déjà, telle l’héroïne de Tolstoï dont je partage le prénom, m’emmitoufler dans une fourrure et boire du thé en regardant défiler les steppes russes. Mais pour un week-end, nous risquions de n’avoir le temps que pour un aller-retour Berlin et encore, sans sortir du train. Sinon, il y avait aussi Pantin, mais c’était tout de suite moins glamour…

De toute façon Julien ne voulait pas que je devine trop vite. Il m’a donc fait monter dans un train lestement et aussitôt installée, m’a posé sur les oreilles son casque Bose qui jouait La mer de Debussy à pleines vagues. Impossible d’entendre les annonces du chef de train, je restais plongée dans une délicieuse ignorance… Au fil du voyage, je remarquai tout de même des maisons de plus en plus typiques de l’Est, colorées, des clochers à bulbes comme à Prague. Le brouillard masquait le paysage mais il n’en était que plus romantique… Enfin, au bout de 2h20, le train s’arrêta et la pancarte afficha « Strasbourg ». C’était donc là que nous devions descendre…

Une partie du mystère était donc révélée et j’étais enchantée de découvrir cette ville dont on m’avait beaucoup parlé. Julien m’expliqua alors que nous avions un peu de temps (il était presque midi) pour nous balader avant de rejoindre notre hôtel. A quelques pas de la gare, le centre historique nous attendait, avec ses vieilles maisons, ses jolies boutiques et surtout sa cathédrale, impressionnante quand on la découvre par surprise au détour d’une rue.

Affamés, nous nous sommes installés pour déjeuner dans un weinstube très typique sur la place de Gutenberg, Aux armes de Strasbourg.

Lire la suite

Autres articles à lire :

Les 5 endroits les plus romantiques de Venise : la promenade sur les Zattere

Les larges quais situés face à l’île de la Giudecca donnent soudain une impression d’espace quand on débouche des petites ruelles et des canaux tortueux du Dorsoduro.

Il faut s’y promener en fin d’après-midi, à l’heure de la passeggiata, dans l’or du soir qui tombe…

On y regarde passer les bateaux en suçant des glaces (pas à l’eau, mais délicieuses) de chez Nico : goûtez le melon, déguisé en mangue, à moins que ça ne soit l’inverse (ils se sont trompés dans les étiquettes).Lire la suite : Les 5 endroits les plus romantiques de Venise : le cloître de San Pietro di Castello

Autres articles à lire :

Afternoon tea chez la Belle Juliette

On invite souvent une femme à prendre un verre, voire un café, mais plus rarement un thé. C’est bien dommage, elles adorent souvent le thé, et tout ce qui va avec (pâtisseries, petits fours, belle vaisselle).

La Belle Juliette, hôtel qui rend hommage à Juliette Récamier, grand amour de Chateaubriand (éternel romantique s’il en est !), propose dans son bar le Talma un afternoon tea savoureux. Un service aux petits soins, une cheminée pour vous réchauffer en hiver ou un petit jardin l’été, voilà qui devrait enchanter votre Belle et la disposer en votre faveur…

L’Afternoon tea à la Belle Juliette est servi du lundi au vendredi de 15h à 18h et le samedi et dimanche en mode Brunch de 13h à 18h. Deux formules : classique avec boissons chaude à 25 euros par personne ou ultra gourmande avec une coupe de champagne à 30 euros par personne.

La Belle Juliette,  92, rue du Cherche Midi, 75006. Tel. : 01.42.22.53.00

Autres articles à lire :